Ça peut être prêt dans une heure ?

Passez à la vitesse supérieure pour vos services d’impression

“Ça peut être prêt dans une heure ?”

Passez à la vitesse supérieure pour vos services d’impression

“« Ça peut être prêt dans une heure ? » Il n’y a pas si longtemps, cette question aurait fait rire les professionnels de l’impression chargés de la clientèle. Aujourd’hui, rares sont les imprimeurs qui seraient surpris par une telle demande.

Forte pression sur les temps d’exécution

Ces dernières années, les prestataires de services d’impression ont vu leurs délais d’exécution se réduire comme une peau de chagrin. Les exigences de rapidité en matière d’impression ne se limitent plus aux clients qui se rendent en boutique : elles gagnent désormais les commandes en ligne et les entreprises de B2B.

« Cela fait 25 ans que je travaille dans l’imprimerie. Au début de ma carrière, nous disposions au minimum de cinq jours ouvrables entre la commande et la livraison », se remémore Steve Tappenden, manager de RPM Digital, dans le Dorset (Royaume-Uni). « Désormais, le délai moyen est de 48 heures, et certains clients ne nous laissent qu’une heure, voire 30 minutes. »

Parmi ses clients, RPM Digital compte des architectes dont les délais, très serrés, ne sont pas négociables. Alors l’entreprise connaît l’importance de la ponctualité. « J’ai déjà passé la nuit à l’imprimerie avec des clients pour leur permettre de repartir avec leurs projets au petit matin. C’est épuisant, mais certains clients sont exceptionnels… Alors on fait des exceptions », sourit Steve.

Une base solide

L’impression est un écosystème intense où la rapidité d’exécution est devenue la loi : c’est la survie du plus efficace. Quand les marges sont suffisantes, jongler avec les petites commandes et les plus gros volumes est un défi qui mérite d’être relevé. Mais le respect de ces délais serrés exige des processus optimisés qui se déroulent sans accrocs, pour pouvoir accélérer la cadence si besoin.

Woman reading a book

Lorsqu’un client de RPM Digital passe commande  Xerox® FreeFlow® Core détermine automatiquement s’il s’agit d’une impression en couleur et l’attribue à la bonne imprimante à l’aide d’un dossier actif prévu à cet effet. Le processus est largement automatisé, puisqu’il ne nécessite qu’une seule intervention humaine : le matin, l’opérateur met l’appareil sous tension et récupère les documents.

Quand les données s’en mêlent

Lorsque des données variables viennent s’ajouter à l’équation, posséder une base de travail solide devient indispensable. Un tirage personnalisé passe forcément par un paramétrage initial, qui demande du temps et des efforts. Mais une fois ce processus enregistré par le système, les travaux d’impression similaires deviennent bien plus rapides.

« L’impression à données variables va connaître une croissance exponentielle, puisque les clients prennent de plus en plus conscience de la valeur des données à leur disposition », assure Steve. « Nous avons investi dans une vision cross-média via XMPie pour répondre aux demandes des clients qui souhaitent tirer profit des données en leur possession. Dans la foulée, nous venons d’ouvrir notre première boutique Web-to-print. Son objectif est d’améliorer l’expérience client dès le stade initial – qu’il passe commande auprès d’un prestataire, en libre-service ou par Internet. » 

Pas de temps à perdre

RPM Digital et ses clients architectes ne sont pas les seuls noctambules dans le domaine de l’impression. Avec la clientèle étudiante, l’expression « à la dernière minute » prend tout son sens.

L’université de Trondheim, la plus importante de Norvège, cherchait une solution d’impression pour faire face à un phénomène qui se produit à chaque fin de semestre : un déluge de petites commandes urgentes à exécuter en 2 ou 3 jours.

Les étudiants ayant tendance à remettre leurs devoirs à la dernière minute, il arrivait que le centre d’impression de l’université reçoive 2 000 commandes en un week-end. Pour décrocher un contrat, Tore Slettahjell, responsable du workflow numérique de Skipnes Kommunikasjon, a dû prouver qu’il pouvait faire face sans problème à ces pics d’activité.

Pour traiter les demandes d’impression de dernière minute, il a mis en place un portail Web sur lequel les étudiants peuvent passer leurs commandes en libre-service.

Des documents à durée de vie limitée

Skipnes Kommunikasjon a également dû relever un autre défi en matière de délais : l’impression d’étiquettes d’emballage de saumon, l’un des premiers produits d’exportation de la Norvège. Il s’agissait de gérer la pression engendrée par les livraisons à effectuer le jour de la commande et par la nécessité de produire entre 10 000 et 40 000 documents comportant des données variables. Car si les étiquettes – sur lesquelles devaient absolument figurer les bonnes informations – n’étaient pas livrées en temps et en heure, les producteurs devaient jeter le saumon sans autre forme de procès.

Skipnes a fait appel à FreeFlow® VI Compose tool chaque document variable « à la volée » sur le moteur d’impression. Ainsi, la durée totale du traitement RIP et de l’impression d’étiquettes d’emballage avec des informations variables a été drastiquement réduite, passant de quatre ou cinq heures à quatre ou cinq minutes.

« Un flux de travail sécurisé et une capacité de production rapide sont les deux conditions sine qua non pour ne pas perdre de l’argent » affirme Tore Slettahjell.

Quels que soient les documents à imprimer – étiquettes de poisson frais ou thèses universitaires achevées à la dernière minute – les imprimeurs sont constamment sous pression en raison de délais de plus en plus courts. Les travaux d’impression à données variables viennent complexifier encore davantage une tâche déjà intimidante. La rapidité ne suffit plus, alors la mise en place de workflows efficaces permet de gagner de précieuses secondes sur les processus d’impression, tout en garantissant sécurité et précision.

Si vous aussi vous avez des clients qui ne disposent que d’une heure (ou moins), voici comment tenir les délais grâce à un  logiciel de gestion du workflow.